Gagner la confiance dans la durée : FO reste majoritaire à 58 % chez ACC

Rédigé le 02/02/2026


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Gagner la confiance dans la durée : FO reste majoritaire à 58 % chez ACC

Gagner la confiance dans la durée : FO reste majoritaire à 58 % chez ACC

Dans un contexte où la représentativité syndicale se construit rarement dans la facilité, le résultat obtenu par FO chez ACC mérite d’être lu avec attention. Avec 58 % des suffrages, FO continue de demeurer largement majoritaire, tout en marquant une nouvelle progression. Un chiffre qui, loin d’être anecdotique, confirme une réalité plus profonde : la confiance accordée par les salariés s’inscrit dans la durée et l’expérience.

Contrairement à d’autres situations où une progression électorale accompagne une période socialement calme, FO a exercé ses responsabilités dans un environnement autrement plus exigeant. Ces dernières années ont été marquées par une instabilité économique sectorielle forte, imposant l’ouverture de négociations socialement complexes, notamment autour de dispositifs lourds de conséquences humaines tels que les RCC ou l’APLD. Dans ces moments-là, la facilité n’existe pas. Il faut à la fois maîtriser les enjeux juridiques, mesurer les impacts sociaux et assumer des décisions difficiles, sans jamais perdre de vue l’intérêt collectif.

FO a fait le choix de la clarté et de l’intégrité. Les accords n’ont jamais été imposés d’en haut, ni présentés comme des solutions miracles. Ils ont été expliqués, discutés, confrontés à la réalité du terrain. Et surtout, FO n’a jamais perdu de vue un principe fondamental : les équipes, présentant un pourcentage de représentativité au-delà des 50%, restent les seuls décisionnaires de la mise en œuvre de tels accords. Le rôle du syndicat est d’accompagner, d’éclairer et de défendre, jamais de se substituer.

Être majoritaire dans un contexte apaisé est une chose. Rester majoritaire après avoir traversé des périodes socialement sensibles en est une autre, bien plus révélatrice. Les salariés ne s’y trompent pas : ils reconnaissent un syndicalisme responsable, fidèle à ses valeurs, capable d’assumer la complexité sans renoncer à ses principes.

Cette confiance s’appuie avant tout sur la richesse humaine du collectif syndical. « La force de FO réside dans la présence de toutes ces femmes et de tous ces hommes engagés, représentant ensemble toutes les populations, aussi bien ouvrières, ETAM que cadres », souligne M. Christophe EGLIZEAUD, délégué syndical FO au niveau du groupe

Une diversité de profils et d’expériences qui permet à FO de porter une parole crédible, ancrée dans la réalité de tous les métiers et de toutes les situations de travail.

Cette présence s’est construite sur le terrain, au plus près des équipes, par un accompagnement quotidien, une disponibilité constante et une capacité à répondre présent lorsque les décisions engagent l’avenir professionnel de chacun. FO n’a jamais déserté le terrain, y compris lorsque les sujets étaient difficiles, voire inconfortables. 

C’est souvent dans ces moments-là que se mesure la crédibilité d’une organisation syndicale.

Le résultat intervient également dans un contexte de développement significatif du groupe ACC, désormais structuré autour de trois sites et comptant plus de 2000 salariés, là où le cycle électoral précédent concernait un périmètre beaucoup plus restreint. Cette évolution aurait pu diluer la représentativité. Elle l’a, au contraire, consolidée. Là encore, le message est clair : FO reste identifiée comme une organisation de référence, capable de structurer une action syndicale cohérente malgré l’élargissement du périmètre.

Les 58 % obtenus aujourd’hui ne sont donc ni un acquis automatique, ni un simple héritage du passé. Ils sont la traduction d’un syndicalisme constant, exigeant, fondé sur des valeurs claires, une présence réelle et une capacité à affronter la complexité sans jamais perdre le lien avec les salariés.

Être majoritaire engage. Ce résultat renouvelle une responsabilité : celle de continuer à défendre les intérêts des salariés avec la même rigueur, la même indépendance et la même proximité. 

À ACC, les salariés ont fait un choix de confiance. À FO, désormais, de continuer à en être digne.

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Rupture conventionnelle : un coût employeur alourdi depuis le 1er janvier 2026

Rédigé le 28/01/2026


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Rupture conventionnelle : un coût employeur alourdi depuis le 1er janvier 2026

Depuis le 1er janvier 2026, le régime social de la rupture conventionnelle individuelle a connu un durcissement notable, passé relativement inaperçu mais aux effets très concrets pour les employeurs. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a en effet relevé le taux de la contribution patronale spécifique applicable à la fraction des indemnités de rupture conventionnelle exclue de l’assiette des cotisations sociales. Ce taux est désormais fixé à 40 %, contre 30 % auparavant.

Concrètement, la part de l’indemnité de rupture conventionnelle individuelle qui échappe aux cotisations de sécurité sociale reste exonérée pour le salarié, mais elle est désormais davantage mise à contribution côté employeur. Cette évolution est prévue à l’article L. 137-12 du code de la sécurité sociale, tel que modifié par la LFSS 2026.

Sauf précision contraire qui pourrait être apportée ultérieurement par le Bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS), ce nouveau taux de 40 % s’applique aux ruptures de contrat de travail intervenant à compter du 1er janvier 2026. Le critère déterminant n’est ni la date de signature de la convention de rupture, ni celle du versement de l’indemnité, mais bien la date de rupture du contrat telle que fixée par la convention homologuée. Pour mémoire, cette date correspond au lendemain du jour de l’homologation de la rupture conventionnelle, conformément à l’article L. 1237-13 du code du travail.

Sur le plan des exonérations, les règles applicables au salarié demeurent inchangées. Pour un salarié ne pouvant pas faire valoir ses droits à la retraite, l’indemnité de rupture conventionnelle individuelle bénéficie toujours d’une exonération d’impôt sur le revenu dans la limite du montant le plus élevé entre le minimum légal ou conventionnel et soit 50 % de l’indemnité versée, soit deux fois la rémunération annuelle brute, dans la limite de six fois le plafond annuel de la sécurité sociale, soit 288 360 euros. En matière de cotisations sociales, l’exonération est limitée au montant le plus élevé entre l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement et soit 50 % de l’indemnité, soit deux fois la rémunération annuelle brute, plafonnée à deux fois le plafond annuel de la sécurité sociale, soit 96 120 euros.

C’est précisément sur cette fraction exonérée de cotisations de sécurité sociale que s’applique désormais la contribution patronale spécifique de 40 %. Par ailleurs, la CSG et la CRDS restent dues, sans abattement d’assiette, sur la fraction excédant l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement ou sur la part soumise à cotisations sociales.

Cette réforme ne modifie donc en rien le montant net perçu par le salarié. En revanche, elle augmente directement le coût global supporté par l’employeur. Dans les faits, cette hausse de la contribution patronale est de nature à compliquer certaines négociations de rupture conventionnelle, en particulier dans les entreprises aux marges financières contraintes, où chaque point de coût supplémentaire pèse sur la décision finale.

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Avez-vous choisi les formations syndicales pour vos équipes en 2026 ?

Rédigé le 15/01/2026


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Avez-vous choisi les formations syndicales pour vos équipes en 2026 ?

À toutes les équipes FO de la métallurgie : connaissez-vous toutes les formations syndicales mises à votre disposition par la Fédération ? 

Ces formations ont été conçues pour répondre au mieux à vos besoins, en prenant en compte les spécificités économiques et sociales de la branche. Elles sont complémentaires de celles proposées par la Confédération. 

Il appartient aux secrétaires des syndicats et des sections syndicales d’organiser la formation de leurs militants en les inscrivant aux différentes sessions. Il est important d’anticiper dès maintenant la formation de vos équipes pour l’année 2026. 

La formation syndicale est un outil essentiel pour mieux défendre les salariés. Elle permet aux militants de maîtriser leurs droits, de comprendre les enjeux sociaux et d’agir avec efficacité face aux directions. Se former, c’est gagner en légitimité et en capacité d’action. 

Pour connaître le contenu des stages et les modalités d’organisation, consultez la circulaire fédérale. 

https://www.fo-metaux.fr/circulaires/c/0/i/93246661/circulaire-24-v-formation-federale-2026

N’hésitez pas à contacter la Fédération pour toute question relative à l’organisation de la formation syndicale. 

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Élections professionnelles : les outils mis à votre disposition par la Fédération

Rédigé le 07/01/2026


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Élections professionnelles : les outils mis à votre disposition par la Fédération

De nombreuses entreprises de la métallurgie organiseront leurs élections professionnelles en 2026 pour renouveler leurs représentants du personnel. Pour les équipes FO Métaux, cela suppose d’anticiper l’organisation, d’identifier les besoins et de sécuriser chaque étape du processus électoral. Dans cette optique, la Fédération met à votre disposition des outils très concrets, adaptés aux réalités du terrain, pour vous accompagner en toute simplicité. 

Le générateur d’un calendrier électoral 
Pour planifier vos échéances, cet outil vous aide à organiser chaque étape importante du processus électoral. 

Le calculateur de parité 
Afin de vous assurer de votre conformité avec les exigences de parité, notre calculateur vous aide à respecter les obligations légales en matière de représentation équilibrée. 

Le calculateur de répartition des sièges 

En trois clics, vous pourrez connaître le nombre de sièges obtenus par votre liste lors des élections professionnelles.  

Pour tout autre besoin ou remarques sur ces outils, n’hésitez pas à contacter la Fédération !

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Bonne année 2026 à tous les métallos !

Rédigé le 30/12/2025


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Bonne année 2026 à tous les métallos !

Au nom de la Fédération FO de la Métallurgie, je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Que 2026 vous apporte la santé et des réussites personnelles. 

Cette année sera un rendez-vous majeur pour notre fédération, avec le déploiement de notre plan de développement AGIR, destiné à renforcer notre action au service des salariés de la métallurgie. 

Accroître notre influence est d’autant plus indispensable que les défis sont nombreux. Nous devons plus que jamais poursuivre notre combat pour la réindustrialisation. Après plusieurs années encourageantes, les menaces se font désormais plus pressantes sur certains secteurs et le nombre d’usines a cessé de croître dans notre pays. La France ne pourra pourtant répondre aux défis sociaux et environnementaux qu’avec une industrie solide et pérenne. Nous avons toujours été en première ligne de cette bataille et nous le serons cette année encore. 

Les équipes FO ont toujours su prouver aux salariés de la métallurgie qu’ils pouvaient compter sur elles pour la défense de leurs intérêts. Cette réalité ne changera ni aujourd’hui ni demain. 

Que 2026 réponde à nos attentes collectives et vous apporte la réussite à laquelle vous aspirez. 

Valentin Rodriguez

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