Crise de l’automobile européenne : les propositions de FO Métaux

Rédigé le 15/07/2026


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Crise de l'automobile européenne : les propositions de FO Métaux

Tribune · FO Métaux

L’industrie automobile européenne face à la crise

Pendant l’été, les inquiétudes sur l’automobile européenne ne prennent pas de vacances. Symbole de la crise actuelle, le groupe Volkswagen, longtemps considéré comme un modèle de solidité, va réduire de manière importante sa gamme, mais pourrait aussi supprimer des dizaines de milliers d’emplois et fermer quatre sites en Allemagne selon les médias locaux. Les difficultés des constructeurs allemands, qui représentent à eux seuls 21 % de la production automobile européenne, illustrent les bouleversements auxquels est confronté l’ensemble du secteur.

Les ventes de véhicules demeurent environ 25 % inférieures à leur niveau de 2019, avant la crise du Covid. Dans le même temps, les constructeurs européens doivent faire face à une concurrence internationale de plus en plus offensive et déloyale. Les constructeurs chinois gagnent des parts de marché en Europe grâce à des véhicules électriques compétitifs, mais avant tout grâce au soutien massif de leur gouvernement.

Les industriels européens partent donc avec plusieurs handicaps. Beaucoup de nos usines tournent en dessous de leur capacité, tandis que les investissements nécessaires pour maîtriser les nouvelles technologies sont considérables. À cela s’ajoute un enjeu majeur de formation et de reconversion des salariés afin d’accompagner les évolutions technologiques sans sacrifier les compétences qui font la force de notre industrie.

Pour autant, le combat est loin d’être perdu. L’industrie automobile européenne conserve des atouts indéniables : des marques reconnues dans le monde entier, un haut niveau de qualité, des compétences techniques et une véritable capacité d’innovation. Les nouveaux modèles électriques européens n’ont plus grand-chose à envier à leurs concurrents en matière de performances, de fiabilité ou de technologies embarquées.

L’enjeu

L’Europe dispose d’un potentiel considérable pour devenir une référence mondiale dans les technologies bas carbone, le recyclage et l’économie circulaire. Mais ces atouts ne suffiront pas sans une véritable stratégie industrielle européenne fondée sur la production, l’innovation et la souveraineté.

C’est ce que FO Métaux défend depuis des années. Au niveau de l’Union européenne comme au niveau national, nous devons protéger davantage notre industrie, conditionner les aides publiques au maintien de la production sur notre sol, renforcer les exigences de contenu local et soutenir le développement de l’ensemble de la filière.

La proposition

Un contenu local d’au moins 80 % doit devenir une exigence afin de garantir une véritable souveraineté industrielle. Cette stratégie doit promouvoir le recyclage de l’acier et des batteries, enjeux majeurs d’indépendance.

Les constructeurs doivent eux aussi revoir leur stratégie en privilégiant la fabrication sur notre territoire de véhicules populaires à des prix accessibles. Les exemples ne manquent pas. Toyota poursuit son développement industriel en France. Renault a franchi le cap du millionième véhicule électrique produit sur notre territoire. Stellantis a annoncé 1 Md€ d’investissements pour ses activités françaises. La preuve est faite que notre industrie a les capacités de produire, d’innover et de créer de l’emploi.

L’objectif de décarbonation ne doit pas conduire à fragiliser notre appareil productif ni à accélérer les délocalisations. Une transition réussie doit laisser aux industriels le temps d’adapter leurs outils de production, d’investir durablement dans la montée en compétences et de préserver les savoir-faire.

Elle doit également permettre à la France et à l’Europe de devenir des acteurs majeurs du recyclage des batteries, de la « black mass » et de l’acier, afin de sécuriser leurs approvisionnements en matières premières stratégiques et de réduire leurs dépendances.

L’avenir de l’automobile européenne dépendra des choix politiques des prochaines années.

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Tefal : FO défend l’industrie et l’environnement

Rédigé le 08/07/2026


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Tefal : FO défend l’industrie et l’environnement

Le secrétaire général de la Fédération FO de la métallurgie, Valentin Rodriguez, accompagné de la secrétaire fédérale Géraldine Gomiz, s’est rendu sur le site de Tefal à Rumilly (Haute-Savoie) le 2 juillet pour rencontrer l’équipe syndicale FO, majoritaire dans l’entreprise, et la direction, mais aussi pour apporter son soutien aux salariés face aux craintes qui pèsent sur l’emploi.

Sacrifier l’emploi en France sur l’autel de l’écologie ? Pour notre organisation, hors de question de raisonner en des termes aussi binaires. C’est l’essence du message que Valentin Rodriguez, le secrétaire général FO Métaux, est venu délivrer lors de sa visite du 2 juillet sur le site Tefal de Rumilly. Depuis la découverte, fin 2022, du PFOA (un produit classé parmi les « polluants éternels ») dans les sols et l’eau de la ville, l’usine du groupe Seb est dans la tourmente, du fait de son utilisation dudit produit dans le revêtement de ses poêles

Tefal : FO défend l’industrie et l’environnement

En avril dernier, le problème a pris une nouvelle tournure avec l’annonce par la préfecture de la détection de PFAS dans l’air autour du site, avec mise en demeure pour Tefal d’identifier l’origine de ces rejets atmosphériques et de produire un plan d’action d’ici fin 2026. Entretemps, en 2024, une proposition de loi visant à interdire les PFAS dans les produits alimentaires (donc potentiellement les poêles) est débattue à l’Assemblée nationale. Environ 450 salariés de Tefal manifestent à Paris à l’appel de FO contre le texte, craignant pour 1 500 emplois à Rumilly, 3 000 en France et 15 000 en Europe. Le directeur général du groupe SEB parle alors d’une « mesure dogmatique ». L’intervention de notre organisation permet d’exclure les ustensiles de cuisine mais depuis les inquiétudes pour l’emploi, déjà anciennes, ne se sont pas apaisées. 

Combattre le déclin 

Car les effectifs y sont en déclin constant : de 2 500 postes en CDI à la fin du siècle dernier, on est passé à environ 1 650 salariés ces dernières années, sans plan de licenciement tapageur, mais par un phénomène à bas bruit de non-remplacement des départs, en parallèle du rachat par Seb d’usines en Asie (la Chine produit désormais aussi pour le Royaume-Uni, les États-Unis, la France). Vient s’y ajouter une érosion du marché des ustensiles de cuisine suite à cette mauvaise publicité visant la marque. Pour FO, la récente décision préfectorale pourrait bien forcer la main de la direction du site dans le mauvais sens, avec des conséquences funestes pour l’emploi. « Il faut maintenir les emplois en France en défendant notre industrie et ne pas mener les débats autour des PFAS seulement autour de l’emploi dans l’Hexagone », a martelé Valentin Rodriguez, aux côtés de la secrétaire fédérale Géraldine Gomiz et du secrétaire de syndicat Riad Boulassel.

« Les débats autour des PFAS ne peuvent pas se faire contre l’emploi en France »

Car la portée du message fédéral va bien au-delà du site savoyard, pilier économique local irremplaçable pour la ville. Derrière le dossier des PFAS, notre organisation redoute une offensive plus large contre l’industrie française et appelle à une prise de conscience politique. Dénonçant une logique que ne connaissent que trop les salariés d’autres secteurs industriels, comme la sidérurgie, Valentin Rodriguez a appelé à « ne pas jouer contre son propre camp en interdisant de commercialiser des produits qui sont fabriqués en France, quand on autorise la mise en vente sur le même marché français, de produits low cost fabriqués en Asie sans respecter les normes environnementales auxquelles sont soumises les productions tricolores ». Alors que FO défend l’industrie et l’emploi en France face à une concurrence mondiale exacerbée, le secrétaire général a insisté pour que cette dernière ne puisse en aucun cas s’exercer de façon déloyale, avec la complicité, sinon le silence bienveillant, des cénacles politiques et économiques. Il s’est félicité de l’engagement des métallos FO aux côtés des salariés pour défendre avec une combativité sans faille le fabriqué en France à Rumilly et les a assurés du soutien de notre Fédération. 

Tefal : FO défend l’industrie et l’environnement

Géraldine Gomiz est, pour sa part, intervenue sur la thématique santé et sécurité au travail, et plus particulièrement, partant du constat de la récurrence des épisodes de canicule, sur les techniques existantes pour refroidir les ateliers. Des aides peuvent d’ailleurs être obtenues à cet effet, a-t-elle détaillé sur ce sujet qui a donné lieu à de riches échanges.

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VALEO ANGERS : Un investissement positif qui doit s’inscrire dans une véritable stratégie industrielle

Rédigé le 06/07/2026


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VALEO ANGERS : Un investissement positif qui doit s'inscrire dans une véritable stratégie industrielle

FO Métaux salue l’annonce de Valeo d’investir 45 millions d’euros sur son site d’Angers. Cette modernisation, dédiée notamment aux systèmes d’éclairage de nouvelle génération, confirme que la France dispose toujours des compétences et du savoir-faire nécessaires pour développer et produire des technologies de pointe.

« Cet investissement est une reconnaissance du savoir-faire des salariés du site d’Angers. Il démontre qu’il est possible de concevoir et de produire des technologies d’excellence en France. Notre vigilance portera désormais sur la pérennité des volumes de production, des emplois et des activités du site. », déclare Bertrand Bellanger, Coordinateur FO Valeo.

Pour FO Métaux, cette annonce est encourageante, mais elle doit s’inscrire dans une stratégie industrielle de long terme. Investir est indispensable, mais cela ne suffira pas sans une politique garantissant durablement l’emploi industriel et la souveraineté de la filière.

FO Métaux réaffirme ainsi plusieurs priorités : un contenu local d’au moins 80 %, avec l’ambition de tendre vers 85 %, des aides publiques conditionnées aux investissements, à l’emploi et aux volumes de production, des investissements renforcés dans la recherche, l’innovation et les compétences, ainsi qu’une énergie compétitive permettant à l’industrie française de rester performante

« L’annonce de Valeo est une bonne nouvelle. Mais notre ambition doit aller plus loin : garantir durablement la production, les emplois et la maîtrise industrielle sur notre territoire. La transition automobile ne sera une réussite que si elle s’appuie sur une véritable stratégie de souveraineté industrielle, au service des salariés et de l’industrie française. », conclut Olivier Lefebvre, Secrétaire fédéral FO Métaux en charge de la filière automobile.

Pour FO Métaux, l’avenir de la filière automobile passe par une industrie qui continue d’innover, de produire et de décider en France et en Europe.

VALEO ANGERS : Un investissement positif qui doit s'inscrire dans une véritable stratégie industrielle
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Cols blancs : les nouveaux précaires ?

Rédigé le 26/06/2026


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Cols blancs : les nouveaux précaires ?

Longtemps épargnés par les vagues de plans sociaux qui grignotaient les ateliers, les ingénieurs et les cadres de l’industrie française éprouvent à leur tour la brutalité des restructurations. Chez Renault, Stellantis, Bosch, Valeo ou Seb, c’est désormais la matière grise qui saigne. Derrière les annonces feutrées et les euphémismes managériaux, une réalité s’impose : la désindustrialisation prend une nouvelle dimension.

La terre a tremblé à Guyancourt le 24 juin ! Rien à voir avec la géologie : le séisme était d’ordre social. Au Technocentre Renault, la direction a convoqué les organisations syndicales pour leur présenter l’ampleur de la secousse : 800 postes supprimés d’ici fin 2027, sur les 5 500 que compte l’ingénierie française du groupe, dans le cadre d’un plan mondial de réduction de 15 à 20 % de ces cols blancs. La France, qui concentre la moitié des ingénieurs de Renault dans le monde, assumera la moitié de l’effort. « Elle reste proportionnellement moins touchée que beaucoup d’autres pays et l’opération y sera menée dans des conditions plus favorables, note le secrétaire fédéral Olivier Lefebvre, grâce à la qualité du dialogue social et la force de négociation que porte notre syndicalisme. » Pas de licenciements contraints, promet la direction, qui mise sur les départs volontaires, les aménagements de fin de carrière et une rupture conventionnelle collective. Le résultat n’en reste pas moins préoccupant. Face à la déferlante chinoise, la réponse se réduit à un seul mot devenu réflexe pavlovien : la compétitivité. Pour rivaliser, Renault compte réduire le temps de développement de ses véhicules, simplifier ses procédures, élargir les périmètres de responsabilité et sabrer de 30 % les « livrables », ces fameux rapports et documents intermédiaires qui pullulent dans les grandes organisations. Le temps de réunion doit baisser de 20 %. Résultat mécanique : moins de pilotes de projet, donc moins de postes.

Un phénomène qui dépasse largement l’automobile

Circonscrire le phénomène à la seule filière automobile serait manquer l’essentiel. Chez Stellantis sous Carlos Tavares, l’externalisation de la R&D a été poussée à un niveau record, avec près de 50 % de l’ingénierie sous-traitée. Bosch, Valeo, Forvia ont suivi la même pente. Mais des entreprises aussi diverses que Seb, Somfy, AGCO (spécialiste du machinisme agricole) ont, elles aussi, intégré leurs fonctions d’ingénierie dans leurs plans de restructuration, et l’aéronautique l’avait fait avant elles. La R&D, longtemps sanctuarisée comme le cœur stratégique de l’entreprise industrielle, est devenue une variable d’ajustement comme une autre. Les chiffres le confirment. Selon l’APEC, les recrutements dans l’ingénierie et la R&D ont reculé de 6 % en 2025, pour la deuxième année consécutive. Seule l’aéronautique résiste, tandis que l’automobile, les biens de grande consommation et la sidérurgie sont clairement en souffrance. « Les restructurations qui se succèdent n’ont rien d’accidents conjoncturels, d’autant que viennent s’y ajouter des réductions d’effectifs plus discrètes, s’appuyant sur la pyramide des âges, analyse le secrétaire fédéral Bruno Reynès. Elles dessinent une tendance de fond : le démantèlement méthodique des fonctions d’encadrement et d’ingénierie qui sont une des forces de notre industrie. »  

Externalisation et IA, la double peine

Deux forces alimentent le mouvement. La première, déjà ancienne, s’accélère. C’est celle de la délocalisation de l’ingénierie vers les pays à bas coûts. Inde, Roumanie, Maroc, etc. : les centres de R&D à l’étranger captent désormais des tâches que les groupes industriels jugeaient hier impossibles à délocaliser. La seconde est nouvelle et potentiellement plus déstabilisatrice : l’intelligence artificielle. Stellantis prévoit de réduire de 70 % ses moyens d’essai d’ici 2028, en substituant l’IA aux procédures traditionnelles de validation. Or ces tâches sont précisément celles sur lesquelles les jeunes ingénieurs se rodent en début de carrière. Ironie de l’histoire : ce sont souvent les mêmes tâches que celles déjà délocalisées dans les pays à bas coût. Le fameux ingénieur indien qui en bénéficiait se retrouve en bout de course lui aussi concurrencé par une IA devenue plus rapide que lui. « On assiste à une course vers le bas dont les victimes sont à présent les cadres !, résume Olivier Lefebvre. Externalisation hier et IA aujourd’hui sont deux leviers distincts qui servent le même objectif : comprimer le coût de la fonction intellectuelle dans l’entreprise. »

Désindustrialisation : une nouvelle dimension

Les usines sont toujours là et les logos demeurent français. Mais les cerveaux, eux, migrent. En conservant partiellement leurs sites de production tout en externalisant discrètement leur R&D, les acteurs industriels confèrent à la désindustrialisation une nouvelle dimension. Car ce qui quitte nos territoires avec les ingénieurs, c’est aussi la capacité à concevoir les produits de demain, à maîtriser les technologies de rupture dont dépendront de nouveaux marchés, mais aussi à ancrer durablement la valeur ajoutée et l’emploi dans l’Hexagone. « La désindustrialisation dénoncée par notre organisation s’est longtemps mesurée à l’aune des fermetures d’usines et des suppressions d’emplois dans la production, alerte Bruno Reynès. Aujourd’hui, elle passe aussi par la destruction méthodique des fonctions d’ingénierie. C’est plus discret, socialement moins visible, mais économiquement tout aussi dévastateur. »

L’urgence syndicale

Face à ces plans, pas question de rester les bras croisés. Chez Renault, beaucoup se jouera lors de la négociation qui va s’ouvrir le 2 juillet en vue d’un accord de transformation. « Nous y défendrons nos lignes rouges, prévient le secrétaire fédéral en charge de l’automobile, Olivier Lefebvre, notamment sur l’absence de licenciements secs et le maintien des 200 recrutements en CDI promis auparavant. » Le dossier démontre, si besoin était, toute la pertinence de l’action syndicale, y compris dans les fonctions d’ingénierie. Un impératif qui relève aussi du défi. Les ingénieurs et les cadres ont longtemps entretenu avec le syndicalisme une relation distante, persuadés que leur employabilité, leur niveau de diplôme et leur utilité stratégique les mettaient à l’abri des aléas collectifs. Les plans qui s’accumulent depuis deux ans infirment cette certitude. « Quand un plan de suppression de postes frappe 800 ingénieurs chez Renault, ce n’est pas une malchance individuelle. C’est une décision collective qui appelle une réponse du même ordre », tranche Bruno Reynès. Se syndiquer, pour un ingénieur ou un cadre, fait valoir le secrétaire fédéral, revient à reconnaître que la négociation collective est le seul levier capable de peser sur les conditions du changement et de construire, dans la durée, une capacité à anticiper plutôt qu’à subir. En fin de compte, la matière grise a besoin de syndicalisme, comme le syndicalisme a besoin de matière grise…

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Pouvoir d’achat dans la branche du Froid : FO Métaux négocie une augmentation de 1,34% !

Rédigé le 30/06/2026


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Pouvoir d’achat dans la branche du Froid : FO Métaux négocie une augmentation de 1,34% !

FO Métaux a obtenu aujourd’hui une nouvelle augmentation des minima conventionnels de 1,34% sur l’ensemble de la grille salariale de la branche du Froid, après une hausse de 1,2% négociée en début d’année. Le combat pour le pouvoir d’achat continue ! 

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